La compétitionUne compétition de bicross est faite d’une série de petits sprints. Au départ, les pilotes tiennent en équilibre contre une grille. Ils entendent « Attention. Riders ready? Watch the light! ». Ils regardent le feu et quand il passe au vert, la grille bascule vers l’avant. Il y a 8 pilotes au maximum sur la piste. Si dans une catégorie d’age, le nombre de participant est supérieur à 8 (ce qui est souvent le cas), les pilotes font 3 manches qualificatives, puis 1/4, demi et finale. Il faut être dans les 4 premiers pour passer des manches au 1/4 puis des 1/4 aux demis... Il y a environ 25 catégories. Les filles sont séparées des garçons. Les espoirs sont les débutants. Il faut avoir fait des résultats en espoir pour devenir expert puis élite (semi-professionnel). Les plus jeunes sont les prélicences (6 ans) et les plus vieux sont les vétérans (plus de 40 ans). Vous pouvez consulter sur ce site de nombreux articles concernant des compétitions de BMX. De plus en plus de contests apparaissent, les X-games et les gravity games sont très importants aux Etats Unis, en France on peut trouver le Festival International des Sports Extremes qui se déroule à Montpellier depuis deux ans après être passé à Palavas les Flots. Les juges sont d’anciens riders ou encore ridres mais éxperimentés, on juge sur les figures éffectués et leur difficultés mais aussi sur l’originalité et le style. Mais avant toute chose le BMX est un sport ou le but est de se faire plaisir avant tout, les compétitions viennent après, le but recherché est la liberté de faire ce que l’on veut. Les dérivés du bicross Si les 3/4 des licenciés font des compétions, des variantes sont apparues. • Le Flatland Le Flatland, anciennement appelé Freestyle, est une discipline qui se pratique avec un bmx, mais qui est devenue une discipline à part entière qui se détache un peu des autres disciplines. Elle consiste à faire des fiqures ou enchaînement de fiqures exclusivement au sol, souvent en équilibre sur une seule roue. Le Flatland évolue très rapidement depuis quelques années, et devient plus une forme d’art qu’un sport à part entière, que l’on pourrait comparer à une danse, semblabe au Breakdance, la danse Hip-Hop. De ce fait, dans les compétitions, (plus souvent appelées Contests), l’originalité et le style des pratiquants sont largement mis en avant au détriment du coté purement sportif et compétitif. L’originalité des tricks font la différence en compétition. Pour le flat on utilise un vélo plus court donc plus léger ce qui permet un meilleur maniement. Beaucoup de flatlanders utilisent seulement le frein avant ou pas de frein du tout ce qui rend la pratique plus difficile mais aussi plus impressionnante. Au niveau des pegs (repose-pieds) on peut remarquer une différence avec les autres pratiques, en effet ceux-ci sont plus gros et accrochent aux chaussures. Bob Haro, RL Osborn, Dennis McCoy, Kevin Jones, Chase Gouin, Martti Kuoppa et bien d’autres ont, chacun à leur époque, fait avancé la dicipline. Les nippons pratiquent en masse cette discipline et font actuellement parti des meilleurs mondiaux enchainant des tricks originaux et très rapides. • Le dirt Le Dirt est apparu quand les pilotes sont devenus plus doués : ils ont d’abord sauté des doubles de plus en plus longues, puis certains se sont mis à lâcher une main. Cette pratique dangeureuse a été interdite en compétition mais s’est développée entre les courses car elle apporte beaucoup de spectacle. Désormais, les Dirters font des loopings dans tous les sens, font tourner leur guidon tout en se lachant les pieds... Le dirt se rapproche beaucoup de la nature du fait que la matière première est la terre. De plus la plupart des terrains de trails sont situés dans les bois. Le dirt demande énormément d’efforts pour fabriquer les bosses, il faut donc respecter le travail de ceux qui creusent avec la force de leurs bras et avec une pelle et pioche. Les tricks sont de plus en plus impressionnants et les riders repoussent sans cesse leurs limites, le backflip est devenu une base, le truckdriver (un tour sur soi-même plus un busdriver, un tour de guidon) aussi. • Le street Le street s’inspire du skate, le but est de se promener en ville et d’effectuer des grinds, slides, sauts, wallrides dans l’élément urbain. Le rider se sert de plans inclinés, de mur de ville, de handrails, de ledge(muret sur le coté d’escalier) et de tout autre installation non prévue à cette effet; ce qui ne fait pas trop plaisir à l’administration et aux policiers qui veulent empêcher cette pratique et ce mode d’expression. Le street vient souvent à cause d’une abscence de structure pour rider, ce qui est spécialement le cas en France...