NiveauxLe niveau en escalade dépend du type d’escalade. Généralement, en France, la difficulté des voies (la cotation) est signalée par un chiffre (1 - 9) et une lettre de a à c ou un + ou un - si on utilise les anciennes notations. Par exemple, ... < 3a < 3b < 3c < 4a < ... Certains topos et les montagnards utilisent des chiffres latins (IV, V+...). Parfois on ajoute un + pour signifier que la voie est un peu plus difficile sans pour autant être du niveau supérieur (6b < 6b+ < 6c) ; on peut aussi donner deux cotations (5c/6a), par exemple si les prises sont difficiles à atteindre pour les petits. Dans la pratique, les cotations démarrent généralement au 4 voire 3, le 1 correspondant historiquement à la station horizontale dans l’esprit de l’inventeur de cette échelle, Welzenbach. Il existe d’autres échelles de cotation, notamment aux États-Unis, en Angleterre et en Australie. Le système de notation anglais propose deux cotations par voie, permettant de noter la difficulté et l’engagement, car la plupart des voies anglaises ne sont pas équipées, et parfois difficile à protéger. En bloc, la couleurs des flèches peintes sur le rocher définissent la difficulté globale du circuit, qui peut être augmentée d’un + ou diminuée d’un -. Il faut cependant nuancer car la hauteur du bloc ou la réception en cas de chute influencent la cotation. Les cotations bloc (en particulier à Fontainebleau) sont plus sèches qu’en falaise.