Définition du Parapente
Le parapente est un aéronef dérivé du parachute. De nos jours son utilisation, qui constitue un loisir, un mode de transport et/ou un sport, est indépendante du parachutisme. Un parapente est composé d'une aile, d'une sellette, de suspentes, de deux commandes et souvent d'un dispositif d'accélération utilisable aux pieds. Le parapentiste ne se jette pas d'un aéronef mais commence son départ sur un point fixe.

Articles techniques traitant du Parapente
Atterrissage
Dès qu’on a les bases du décollage et avant de profiter des joies du vol, il faut d’abord apprendre à atterrir, exercice délicat en parapente. En effet, il faut être capable d’atterrir quasi n’importe où et dans n’importe quelles conditions. En parapente, le principe de l’atterrissage ressemble à son homonyme en avion. Avant d’avoir décollé, il faut déjà avoir prévu où l’on peut atterrir,sauf en vol de distance(réservé aux experts).

Phase d’approche
La première phase de l’atterrissage est l’approche. La manœuvre d’approche commence à un point et à une altitude qui dépend de la configuration du terrain et des conditions météorologiques dont le vent. L’objectif final de cette manœuvre est de se retrouver dans une trajectoire face au vent et face au point d’atterrissage choisi et à une distance et une altitude qui va permettre d’arriver en touchant le sol à l’endroit désiré. Il existe différent types d’approche. Les plus connues sont PTU et PTL. La première consiste à faire une trajectoire d’approche en forme de U et la seconde en forme de L. Le U et L doivent être orientés de sorte que la dernière branche de la trajectoire soit dans la direction du point d’atterrissage et face au vent.

Phase finale
Dans la dernière branche (appelée aussi la finale), il faut être face au vent pour que sa vitesse par rapport au sol soit la plus faible possible. Arrivé à environ un mètre du sol, on tire progressivement sur les freins jusqu’à les avoir le plus bas possible. L’aile va donc partir vers l’arrière car elle est freinée. Cela provoque une trajectoire en coupole du parapentiste. C’est-à-dire qu’il remonte un peu. Au sommet de l’arrondi, la vitesse horizontale par rapport au sol est quasiment nulle. Si la manœuvre a bien été exécutée, à ce moment le parapentiste touche le sol et atterrit comme une fleur. Il continue de freiner son aile pour qu’elle tombe à terre. Il dégage alors la piste d’atterrissage et va soigneusement plier son aile sur le côté de la piste pour qu’elle soit prête pour un prochain vol.

Autres techniques
Il existe également des techniques d’atterrissage plus rapides mais également plus dangereuses qui consistent à faire des séries de virages très engagés afin de perdre très vite de l’altitude. Le dernier virage avant de toucher le sol doit être exécuté de telle manière que le parapentiste décrive une trajectoire qui annule complètement sa vitesse horizontale et verticale. Mais cette technique n’est pas seulement délicate pour celui qui la pratique mais aussi pour les parapentistes qui sont en phase d’approche. Car l’avantage des PTU et des PTL est de pouvoir faire atterrir dans les meilleures conditions de sécurité possibles toute une série de parapentistes très rapprochés. Alors que l’autre technique ne laisse la place qu’à une seule personne.


Liens externes à visiter
Concernant le Parapente
Liste des clubs de Parapente (90)
Agenda du Parapente (1)