Instrumentsradio : permet d’être en relation avec d’autres pilotes, d’être encadré par des moniteurs en école, ou encore d’écouter les balises indiquant en général la force (mini/maxi) et la direction du vent, parfois la couverture nuageuse, la température et l’humidité. Ces balises sont implantées par les clubs ou la fédération et, en France, émettent sur la fréquence de la Fédération Française de Vol Libre : 143,9875MHz
variomètre : indique (grâce à la mesure des différences de pression) la vitesse verticale. En gros, cela permet de savoir si l’on monte ou si on descend et à quelle vitesse, ce qui est très intéressant, surtout quand on est assez haut et que l’on n’a plus de repère visuel.
gps : très utile en compétition, il permet de connaître sa position exacte, ce qui dans l’absolu ne sert pas à grand chose mais sert surtout à se donner des balises (ou point de contournement) que l’on doit passer, à la manière des bouées dans les régates nautiques. Il permet également de connaître sa vitesse sol, et donc d’en déduire la force du vent. Et il peut aussi servir à mettre sa « trace » (son parcours durant le vol), et ainsi « débriefer » le vol grâce à des logiciels de visualisation sur ordinateur. On peut même afiicher plusieurs traces en même temps et comparer ainsi les options prises par chacun des pilotes à chaque instant.