VolAprès avoir éprouvé la joie de pouvoir voler sans aucun moteur, avec juste un léger vent sur le visage pour compagnon, le parapentiste qui voudra progresser apprendra à utiliser les courants ascendants afin de remonter et prolonger son vol. Il existe 2 types de courants ascendants : les courants dynamiques et les courants thermiques, qui bien souvent se mélangent, et qui ne sont bien-sûr jamais aussi simples dans la réalité que tels qu’on les modélise.
Vol thermiqueLe vol thermique consiste à utiliser des courants thermiques (appelés « thermiques », « ascendances » ou « pompes ») pour monter. Ces courants résultent du fait que de l’air plus chaud que l’air qui l’entoure est moins dense (« plus léger ») et a donc tendance à s’élever (mongolfière, fumée...). L’air est chauffé lorsqu’il est en contact avec un sol qui est lui même réchauffé par le soleil : le « libériste » (nom donné aux gens pratiquant le vol libre : parapente, deltaplane, rigide...) cherchant une source de thermique cherchera donc des sols s’échauffant plus vites que les sols environnants. le thermique peut donc se représenter simplement par une colonne d’air qui monte, du sol jusqu’au « plafond » (altitude à laquelle les ascendances s’arrètent pour des raisons physiques que l’on ne va pas détailler ici), ce qui explique pourquoi les libéristes décrivent des spirales en vol, ils « centrent le thermique » afin de rester dans le courant d’air ascendant.
Vol dynamiqueLe vol dynamique (soaring) consiste à utiliser le vent lorsqu’il rencontre un relief (falaise, montagne...). Face à cet obstacle le vent prend une trajectoire à composante verticale, et crée donc une zone dans laquelle les parapentes peuvent monter. Le site à soaring le plus célèbre de France(et le plus fréquenté) est la dune du Pyla sur la côte atlantique.